En citant la décision de fermeture des centrales à charbon restantes, ainsi que l’interdiction d’exploration et d’exploitation de carbure sur le territoire français, le président a défendu son bilan écologique.

Initialement en déplacement à Rodez dans le cadre d’un débat sur la réforme des retraites, le président Emmanuel macron a vivement justifié et défendu son bilan environnemental en déclarant : « J’ai besoin d’une indignation qui contribue au réchauffement climatique. »

Sur ce sujet, et selon lui, la politique gouvernemental actuelle se doit de désormais être « un agenda de solutions, ça ne peut plus être un agenda d’indignation ou d’incantations. »

Toujours selon ses propos, le débat sur le réchauffement climatique est tout aussi important que le débat des retraites. Pour reprendre une autre de ses déclarations : « L’indignation de la jeunesse sur ce sujet, j’en ai besoin pour nous faire bouger tous collectivement. J’ai besoin d’une indignation qui contribue ». Du moins, c’est sa réponse à un jeune étudiant qui le questionnait sur le fait qu’il était étonné que le gouvernement puisse instaurer une réforme des retraites sur des horizons à 15 ans, sans prendre en considération le réchauffement climatique. 

Une transition qui ne se fait pas un seul instant

« Vous m’avez fait un énorme tacle par derrière, en disant que je ne faisais que des « hashtags » mais je ne vous laisserai pas dire qu’on ne fait rien » a répliqué fermement le président, en évoquant notamment des décisions prises depuis son début de mandat, dont notamment la fermeture des dernières centrales à charbon du territoire ainsi que l’interdiction de toute nouvelle exploration carbure.