François de Rugy, ministre de l’écologie, a tenu à saluer une véritable déclaration politique de la part de l’Assemblée nationale.

Nous y sommes enfin, même si ce n’est qu’un véritable premier pas. Ce mardi soir, nous avons pu assister à l’inscription de l’urgence écologique et climatique dans la loi, et cela, à sous l’impulsion de l’unanimité de l’Assemblée Nationale dans le cadre d’un projet de loi concernant l’énergie et le climat. Cette inscription s’est faite dès le premier jour de l’examen en commission des Affaires économiques.

Les députés présents ont ainsi validé une série de plusieurs amendements, soutenus et proposés par des élus de multiples étiquettes, dont notamment certains de le République en marche. Ceci afin d’inscrire l’urgence écologique et climatique dans le premier article du projet de loi. Selon certains comme Matthieu Orphelin, il s’agit là d’un appel à l’accélération.

Une décision perçue comme un véritable gouvernail pour celles qui suivront

Dominique Potier (membre du parti socialiste), a aussi relevé l’image d’un gouvernail pour les actions qui vont suivre. Alors que de son côté, Célia Delavergne a affirmé y voir un geste autant symbolique que fort.

De son côté, François de Rudy, ministre de la Transition écologique, a exprimé son avis favorable sur les amendements proposés. Ceci lui a notamment permis de rappeler ce qu’avait exprimé le Premier ministre lors de son discours de politique générale de la semaine passée.

De plus, l’ancienne ministre de l’écologie, Dephine Batho, a pourtant souhaité mentionné qu’il ne s’agissait là que d’une disposition législative dénué de portée autre que symbolique, tout en rappelant qu’au cours des années passées, les mots étaient très présents et les actes réels et concrets très absents. Il en est de même pour François Ruffin, qui lui également attend la mise en pratique réelle.

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